Parcours en images de l'exposition

VISAGES D’ARTISTES
De Gustave Courbet à Annette Messager

avec des visuels mis à la disposition de la presse
et nos propres prises de vue

Parcours accompagnant l'article publié dans la Lettre n°638 du 13 mai 2026



Légendes en cours de finition. Merci de revenir plus tard (à partir du 21 mai 2026).

Titre de l'exposition
Scénographie. Entrée de l'exposition.
 

Le Petit Palais met à l’honneur le portrait d’artiste, un thème majeur de ses collections et l’un des axes forts de sa politique d’acquisition. À travers une centaine d’œuvres du XIXe siècle – peintures, sculptures, arts décoratifs, arts graphiques, photographies –, l’exposition suit un récit qui va de l’autoportrait aux fraternités artistiques. Le parcours éclaire les inventions par lesquelles les créateurs façonnent leur image: singularités, métamorphoses du genre, de l’autoportrait à la mise en scène de l’atelier, en passant par les hommages et filiations avec les maîtres du passé.

En contrepoint, le Petit Palais invite des artistes femmes qui interrogent aujourd’hui le portrait. D’Annette Messager à Nathanaëlle Herbelin, leurs œuvres renouvellent l’imaginaire du portrait d’artiste en s’appuyant sur l’altérité de leurs expériences. Quête de soi et manifeste esthétique se rejoignent en une nouvelle affirmation : «Je suis mon œuvre.» En mettant en avant ces portraits contemporains, le Petit Palais souligne le dynamisme de la scène parisienne actuelle et montre comment, d’hier à aujourd’hui, le portrait d’artiste devient un espace où se conjuguent identité, mémoire et expression esthétique.

Cartel pour le jeune public.
 
Texte du panneau didactique.
Scénographie

L'exposition met à l'honneur les chefs-d'œuvre de la collection du musée et s'inscrit dans une politique ambitieuse visant à mieux faire connaître la richesse de ses fonds. Cette présentation reflète l'actualité de la recherche scientifique et offre l'occasion rare de sortir des réserves des œuvres méconnues ou peu montrées. Certaines d'entre elles bénéficient à cette occasion de campagnes de restauration importantes, permettant un regard renouvelé sur leur matérialité. L'exposition propose une relecture de l'histoire des collections, en mettant en lumière le rôle essentiel des donateurs et des grandes figures qui ont contribué à leur constitution ainsi que les acquisitions récentes.

 
Texte du panneau didactique.
 
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1 - L'AUTOPORTRAIT, ÉLOGE DU MOI

Scénographie

Quintessence du portrait d’artiste, l’autoportrait occupe une place privilégiée dans les collections du Petit Palais. Libérés de tout commanditaire, les créateurs y trouvent un terrain d’expérimentation où s’exercent introspection et mise à l’épreuve de leur visage.

En lien direct avec le spectateur, les peintres et sculpteurs façonnent leur image, affirment leur style et dévoilent, parfois avec audace, leur personnalité. Certains optent pour une apparence authentique, d’autres cultivent la fiction ou la référence aux maîtres. L’autoportrait peut ainsi devenir métaphorique, réduit à un attribut, un outil, une trace, jusqu’à la disparition même de l’artiste au profit de son geste ou de son univers.

Au-delà des enjeux intellectuels, cette section interroge les dimensions matérielles et iconographiques du genre: choix du format, variations de cadrage, de pose et de lumière, jeux sur la ressemblance, sans oublier la question essentielle de la signature, manifeste d’auto-affirmation.


 
Texte du panneau didactique.
 
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Cartel pour le jeune public.
 
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Cartel pour le jeune public.


2 - FRATERNITÉS D'ARTISTES
DU PORTRAIT COLLECTIF AU RÉCIT DE L'AMITIÉ


Scénographie

En écho au développement des associations, sociétés d’auteurs et tribunes qui, au XIXe siècle, défendent les intérêts des créateurs, les artistes se fédèrent sous forme de collectifs.

Portraits de groupes, réunions amicales ou «galeries» d’artistes illustres deviennent autant d’occasions d’affirmer des liens professionnels ou personnels. Les relations d’estime – de maître à élève – ou les hommages mémoriels structurent ces ensembles.

Plus intimes, les portraits croisés entre artistes et les portraits privés témoignent des affinités électives et des liens d’amitié qui éclairent la sphère familiale et amicale des créateurs.

À l’époque contemporaine, la sororité se substitue à la fraternité: les artistes femmes revendiquent des affinités nées d’expériences partagées et affirment, dans leurs portraits, une nouvelle intimité affranchie des hiérarchies de genre.


 
Texte du panneau didactique.
 
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3a - DANS L'ATELIER

Scénographie

L’atelier est indissociable de l’artiste, dont il reflète la personnalité. Il en prolonge la présence, comme un autoportrait. Ce lieu peut se concevoir comme le creuset de la création, à l’image des portraits de Jean Carriès par Louise Breslau, de Jean Dampt par Aman-Jean ou de Paul Aubé par Édouard Dantan.

D’autres ateliers s’ouvrent comme des salons, théâtre mondain et miroir de la réussite sociale des artistes. Les peintures de Jules Chéret ou de Charles Albert Waltner, tout comme la série photographique d’Edmond Bénard, «Nos artistes chez eux», dévoilent ces lieux d’apparat soigneusement orchestrés, où les créateurs posent au cœur d’un décor façonné pour le regard. L’atelier se mue en espace de sociabilité et de représentation.

À l’heure de la mondialisation, l’atelier devient nomade: les artistes voyagent, mais Paris demeure un pôle d’attraction où l’on vient se former et puiser l’inspiration. Devenu aujourd’hui le cadre d’une intimité nouvelle, l’atelier trouve souvent place dans la maison, où se croisent vie personnelle et travail artistique.


 
Texte du panneau didactique.
 
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Interview de Nathanaëlle Herbelin.


3b - DANS L'ATELIER DU SCULPTEUR

Scénographie

Ce portrait représentant le sculpteur Paul Aubé en plein travail dans son atelier est l'ultime œuvre réalisée par Édouard Dantan, quelques mois avant sa mort accidentelle en juillet 1897.

Aujourd'hui quelque peu oublié du grand public, Aubé fut pourtant un artiste reconnu sous la IIIe République (1870-1940), pratiquant aussi bien la grande sculpture que les arts décoratifs. L'éclipse dont il est victime aujourd'hui s'explique peut-être en partie par le fait que la plupart de ses monuments publics ont été refondus sous le régime de Vichy. Ce triste sort épargna le célèbre Dante (1879), dont le Petit Palais possède le modèle à grandeur et dont le tableau de Dantan reproduit la maquette. Outre cette œuvre emblématique, on identifie sur le portrait de Paul Aubé plusieurs œuvres aujourd'hui conservées au Petit Palais, notamment La Source, précieux encrier en argent et cristal de roche, ou encore une jardinière réalisée en collaboration avec la Manufacture Haviland. Spécialisé dans les vues d'atelier, Édouard Dantan investit peut-être ce tableau d'une dimension particulière: Paul Aubé fut l'élève de Dantan aîné, le propre père d'Édouard. Il existait donc des liens d'estime et d'amitié entre le peintre et son modèle, comme en témoigne la dédicace figurant en bas à droite du tableau.

 
Texte du panneau didactique.
 
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Paul Aubé (1837-1916). Œuvres diverses (légendes ci-dessous).
 
Paul Aubé (1837-1916). Œuvres diverses.

 
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4 - FILIATIONS, HOMMAGES ET IRRÉVÉRENCES

Scénographie

Dès leur formation, les artistes se placent sous l’autorité d’un maître et sous l’inspiration de figures emblématiques du passé dont ils souhaitent suivre les traces. Rembrandt, Diego Vélasquez ou Frans Hals font au XIXe siècle l’objet de nouvelles études qui nourrissent l’imaginaire de leurs successeurs. Hommages ou caricatures, soulignant un trait ou un style, témoignent de la vigueur de ces filiations.

Certains artistes revendiquent et s’inscrivent dans la continuité des artisans du Moyen Âge, tel Maurice Denis, qui proclame dans son Histoire de l’art français – décor pour une des coupoles du Petit Palais – sa foi dans un art français autonome et continu, du gothique au symbolisme.

Sous forme d’hommage déguisé ou de parodie masquée, les artistes femmes contemporaines se mesurent aux maîtres comme à leurs pairs, à l’image de Cindy Sherman qui se grime en Fornarina, muse et modèle du célèbre peintre de la Renaissance, Raphaël.


 
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Cartel pour le jeune public.
 
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Scénographie

Attaques piquantes, voire hargneuses, ou taquineries amicales entre amis, les caricatures d'artistes portent souvent autant sur la personne que sur l'œuvre. François Flameng caricature le peintre naturaliste Fernand Pelez en «peintre des élégances fin de siècle», un écart grinçant avec la production picturale de l'artiste, peintre des marginaux et des laissés-pour compte de la société.

Les Salons et grandes expositions d'art contemporain fournissent aussi à la presse satirique un inépuisable vivier de sujets. Artistes, œuvres, membres du jury et visiteurs sont allègrement moqués dans des publications qui se multiplient durant la deuxième moitié du XXe siècle. Le journal satirique Le Charivari publie de 1845 à 1879 les illustrations que Cham consacre aux éditions successives du Salon et du Salon des refusés. Les œuvres de Gustave Courbet sont les cibles les plus récurrentes de cette critique dessinée. Nadar se prête au mème exercice pour le Journal amusant de 1852 à 1861. En moquant les sujets et en caricaturant les manières, Nadar dresse le portrait d'un microcosme artistique où les espoirs déçus voisinent les consécrations. Le numéro hors-série de L'Assiette au beurre, «La Foire aux croûtes», offre encore en 1902 un exemple tardif de ce genre de publication qui s'essouffle, alors que les Salons perdent en influence.


 
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Cartel pour le jeune public.
 


5 - PARCOURS DANS LES COLLECTIONS PERMANENTES

Maurice Denis. Rotonde.
 
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